Chronique, virgule

03 juillet 2017

L'Internationale du mensonge

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Voici ce que Charles m’écrit depuis Sète

 Bonjour Michel, Tu es silencieux depuis cette horreur qu'ont été les élections. Je ne t'en veux pas d'avoir appelé à voter Marine bien que j’y ai été opposé et le suis toujours. Et toi, tu vas bien ? L'amitié vaut + que n'importe quelle idéologie. J’en veux beaucoup à Mélenchon d'avoir laissé voter Macron. C’est inadmissible. Je lui en veux aussi de ne pas l’avoir attaqué dans les débats (pourtant c'aurait été si facile) et de presque lui faire des courbettes ! Bon, nous voici dans une merde sans précédent, mais il ne faut pas perdre la foi. Partout dans le monde enflent les mouvements qui sont les nôtres — podemos, buen vivir, indignés, etc... Il s'agit de dévoiler les mensonges de l'ultra-libéralisme partout où ils sont...

À très bientôt - avec toute mon amitié - Charles de Sète (bientôt de Charente-maritime).

 Et voici ma réponse, quelque peu tardive

 Silencieux en effet, Charles, car accablé par la victoire de l’ultra-libéralisme sur nos espoirs de toujours.

Je n’avais guère milité durant cette campagne électorale, mais j’avais invité à se regrouper les candidats opposés au système. Peine perdue ! Comme d’habitude, malgré qu’ils se soient déclarés certains de l’emporter, Mélenchon, Asselineau, Hamon et quelques autres, imitant sans doute Cambronne à Waterloo,  sont demeurés droits dans leurs bottes. Comme s’ils savaient que l’affaire était pliée, comme s’ils acceptaient par avance d’être roulés dans la poussière…

Pitoyable ! Et pitoyable que Mélenchon, pour lequel je n’éprouve plus la moindre admiration, se soit arrangé pour ne pas accéder à une présidence dont je me demande aujourd’hui s’il ne feignait pas de la viser, s’il n’appartenait pas lui aussi à l’Internationale du mensonge et ne préférait pas, au sein d’une assemblée de godillots, la place de leader auto-proclamé d’une opposition éternellement vaincue.

Ainsi, loin d’avancer dans la direction du progrès humain, voici que les descendants des sans-culottes ont repris le chemin d’une régression entamée depuis Pompidou. Tête nettoyée de toute chimère, portemonnaie en berne et bras ballants, le peuple français, suivant l’exemple de ses semblables, glisse doucement vers ce que lui promet son élite : la fin du chômage et des fins de mois problématiques, en gros la fin de ses soucis par l’éradication de sa multitude.

Bill Gates, ce philanthrope, n’a-t-il pas déclaré que cinq cents millions d’êtres humains suffiraient amplement ?

Et Viviane Forester, visionnaire qu’elle était, n’a-t-elle pas assuré voici deux décennies :

[…] pour la première fois dans l’Histoire, l’ensemble des êtres humains est de moins en moins nécessaire au petit nombre qui façonne l’économie et détient le pouvoir. Nous découvrons qu’au-delà de l’exploitation des individus, il y a pire, et que, devant le fait de n’être plus même exploitable, la foule des hommes tenus pour superflus peut trembler, et chaque homme dans cette foule. De l’exploitation à l’exclusion, de l’exclusion à l’élimination... ?

La finance est désormais au pouvoir. Souhaitons que nous soyons un jour assez déterminés pour prendre nos vies en main !

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10 mai 2017

Présidentielles : l'erreur fatale

Faire barrage au Front National… Combien de fois, au cours des dernières décennies, n'avons-nous pas entendu cette ritournelle ! Et combien de fois n'avons-nous obéi ! Tout cela pour voir arriver à la présidence de la République, il y a trois jours, un banquier d'affaires qui achèvera l'œuvre entreprise par ses prédécesseurs depuis Georges Pompidou.

Ce n'est pas à Marine Le Pen qu'il fallait faire barrage. Cette Jeanne d'Arc, ou Jeanne de Montretout, ou mieux encore égérie de la fête à Neu-Neu, n'a ni la stature d'un chef d'État, ni sa capacité d'analyse. Elle est tout juste bonne à faire la bravache, tromper son public et passez la monnaie.

Je ne devrais pas dire cela puisque, la considérant comme un moindre mal, j'ai voté pour elle. Eh bien je le dis malgré tout, parce que je ne me suis pas laissé berner par un faire barrage qui se trompait d'objectif : ce n'est pas de la virago brouillonnne dont il fallait se garder, mais du jeune homme bien mis, propre sur lui que nous avons élu. Car ce bellâtre de salle des coffres, cet innocent jupitérien, est infiniment plus dangereux et retors que la “madame“.

Il n'est pour s'en convaincre que de constater, en dernière analyse, qu'il est comme ses pairs européens et états-uniens un héritier du nazisme. Mais pas du nazisme grossier qui joua les Attila au mitan du siècle dernier : d'un nazisme mondialisé qui ne se contentera plus d'éliminer les races qui lui déplaisent, mais qui, dans le but d'établir à son seul bénéfice un Nouvel Ordre Mondial, s'en prendra à l'humanité toute entière.

Je ne vais pas poursuivre plus loin. Avant de clore ce billet, et avant que nous n'accordions à monsieur Macron la majorité qu'il espère à l'Assemblée nationale, je vous livre deux vidéos qui, je l'espère, et quoi que vous en pensiez, apporteront des éléments à la réflexion qu'il nous faut entreprendre.

Comment Macron nous a été imposé.

Voyez aussi celle-ci, de François Asselineau.

Première interview de François Asselineau après l'élection présidentielle 09/05/17 RT

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08 mai 2017

Triomphe et mauvaises langues

Les mauvaises langues vous le diront : L’élection d'Emmanuel Macron traduit la victoire des banquiers sur les petits porteurs, des financiers sur la feuille de salaire. Autrement dit de Bilderberg sur les insoumis que nous formons depuis que les Romains ont voulu nous la mettre. Après la Grèce, c’est à la France de boire la tasse, et à l’Europe dans la foulée, et à la suite au monde entier. La preuve : à ce triomphe qu'on dit inattendu (en vérité programmé de longue date dans les arrière-cuisines du chacun pour soi) ont applaudi messieurs Atali et Junker, madame Merkel, ainsi que le glorieux Hollande et ses ministres, ainsi que les dix milles bobos et gogos assemblés devant la pyramide du Louvre, au centre d’une cour Napoléon résonnant de l’Hymne à la Joie, symbole de l’Europe qui protège. Mais les mauvaises langues ne s’arrêteront pas là, au contraire. Elles en ajouteront une couche : ce nouveau président, porte-drapeau de l’oligarchie, va se hâter d’installer au gouvernement une armée de godillots. Sitôt fait, il va mettre à profit les vacances pour pondre des décrets visant à abolir le CDI, privatiser la Sécu, ubériser en un mot l’ensemble de nos xemblables.

Eh bien, au grand dam de Jean-Luc Mélenchon, je le proclame haut et fort : tout cela n’est que mensonge ! Le nouveau président, qui s’est élevé au-dessus de la mêlée à la seule force de sa volonté, et cela sans l’aide d’aucun média ni d'aucune entité mondialiste, mais grâce au seul soutien de ses électeurs et de ses donateurs, va tout mettre en chantier pour redresser la barre, éradiquer la pauvreté, renforcer la sécurité, pousser notre pays vers la modernité, la compétitivité, la flexibilité qui lui font tant défaut. Notre douce France n'aura plus alors à se tracasser, la BCE et l'OTAN et le TAFTA décideront pour elle.

Mais trève de plaisanterie : pour en rajouter à mon tour, cette fois dans le sens de JLM, auquel je demande pardon, je vous livre ci-dessous les prédictions de monsieur Fiorile, un gars à qui on ne la fait pas…

 Eric Fioril : Le Grand Chaos pour 2018

Pour en savoir plus sur monsieur Fiorile, je vous suggère cette vidéo : https://youtu.be/I-2XUcOW3iA

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07 mai 2017

Encouragés par des chiens, moutons fuyant devant des cochons

Caricature du dessinateur tunisien Z :

Z

remarquons, à gauche du buste de Le Pen, l'épouvantail d'un barbu islamiste. Et, à droite de celui de Macron, notre bien aimé Führer.

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06 mai 2017

le génie Macron à l'aune de la psychiatrie

Je me disais bien que le Chevalier Blanc n'était pas net…

"Macron est un psychopathe" : l’analyse d’un psychiatre italien

Et nous en connaissons tous un autre, qui lui non plus n'était guère fiable.

Au secours !

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Les chics dessous de la candidature Macron

Lorsque vous aurez visionné ce reportage de François Ruffin (auteur-réalisateur de Merci Patron) vous vous demanderez si En Marche, par hasard, ne serait pas plus dangereux que le FN. Vous qui vous accrochez aux leurres de la propagande comme la bernique à son caillou n'aurez plus alors qu'à vous poser cette question effroyable : m'abstenir, voter blanc ou voter Le Pen ?

Mais je ne m'inquiète pas : la douce Marine, avec ses gros sabots de harengère et son sourire de charcutière scotchée au tiroir-caisse, n'aura grâce à Macron plus aucun mal à vous séduire.

Macron - Histoire d'une Haute Trahison - Les preuves accablantes

Premier rendez-vous dimanche 7 mai à 20 heures pour une franche partie de rigolade,  second rendez-vous en septembre devant des usines en grève et de vieux pneus en flamme.

Vive la France, vive la république, vive la démocratie !

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05 mai 2017

Foutage de gueule : point de vue de Frédéric Lordon

 

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Faites comme moi les amis, relisez trois fois avant de goûter le sel de cet extrait d'un article de Lordon (http://blog.mondediplo.net/2017-04-19-Les-fenetres-de-l-histoire)…

Le traitement différencié des « antisystème » offre donc le meilleur point de vue sur l’économie générale du système. Seule une sensibilité énervée au charisme de pacotille du candidat Macron permet de continuer à croire qu’un visage frais et le contournement des partis, aux seules fins d’un recyclage à large spectre pour faire exactement la même chose, peut passer pour une subversion du système — dont le bonheur à se laisser subvertir était depuis le début assez parlant.

Mais c’est certainement le cas de Marine Le Pen qui expose les propriétés les plus paradoxales, les plus retorses même, de cette économie générale. Car Le Pen est cette sorte particulière d’antisystème fonctionnelle au système. Le FN est ce merveilleux péril, cette providentielle horreur, qui permet à soi seul de « fixer » l’idée d’alternative et, par cette fixation même, de rendre essentiellement abominable tout projet de « faire autre chose » — quelle que soit cette autre chose. Même dans une démocratie aussi approximative que la nôtre, seul le recours à un monstre de service parvient maintenant à stabiliser un ordre devenu socialement odieux à des fractions de plus en plus larges de la population. Il fallait donc aménager la scène de telle sorte qu’entre le CICE et la bête immonde il n’y ait rien.

Le système et son antisystème préféré ont alors fini par s’installer dans un rapport de symbiose objective où chacun trouve à prospérer aux frais de l’autre, le second en cultivant la singularité que lui reconnaît généreusement le premier (même si c’est négativement), et le premier en trouvant dans le second le parfait repoussoir qui sert désormais d’ultime argument à son maintien indéfini. Cette harmonie fonctionnelle dans laquelle l’ordre s’est fort bien accommodé d’un « autre » monstrueux, lui accordant le monopole de l’alternative pour se garantir à lui-même celui de la raison (celle dont Alain Minc aura tant dessiné le cercle), cette harmonie ne devait surtout pas être perturbée par l’irruption d’une tierce proposition, qui remanierait complètement le paysage des différences.

La candidature Mélenchon est cette calamité de la différence indésirable, celle qu’il fallait impérativement empêcher de surgir pour préserver l’identité bien installée de « l’antisystème » et du « nauséabond » — c’est-à-dire l’assurance tous risques du système. On mesure alors l’exacte teneur démocratique du système à l’énergie qu’il déploie pour tenter de tuer la seule différence admissible du paysage. Pour repousser ce sort adverse d’une différence inopportune, il n’a à tout prendre qu’un seul argument : nier la différence. Ou plutôt nier la différence de la différence, et faire comme si elle était en définitive identique à la seule différence dont il aménage la place : la différence fasciste. On peut remuer en tous sens le fumier de l’éditorialisme, on n’y trouvera rien qui, en dernière analyse, ne se ramène à ceci : Mélenchon, c’est Le Pen. On comprend l’urgence et la grossièreté du procédé : accorder toute autre valeur à la différence Mélenchon, c’est rouvrir la possibilité, que le système, aidé de son monstre, s’efforçait de maintenir fermée : la possibilité de faire autre chose.

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04 mai 2017

FAIRE BARRAGE À MACRON

Macron-Le Pen

On vit dans un monde de plus en plus fictif, où l’imaginaire collectif est soigneusement guidé vers le rappel constant des « heures les plus sombres de notre histoire ». On exhorte les électeurs à voter pour « faire barrage » à un fantasme du passé en s’imaginant être des « résistants ». En réalité, en « résistant » aux menaces du passé on se livre allègrement aux pires dangers du présent.

 Ce n'est pas moi qui le dit mais  mais Diana Johnstone dans un article pêché ici :  http://lucien-pons.over-blog.com/2017/05/dimanche-7-mai-2017-en-france.deux-candidats-et-la-recomposition-politique.par-diana-johnstone.html

Quoi qu'il en soit, j'ai trouvé accablant le face-à-face télévisé d'hier. Mensonges contre fausses vérités, ficelles tendues au travers du chemin censé  tirer les Français de l'ornière… Et comme le dit Thierry Meyssan :
« Il est désolant que les Français ne réagissent ni devant l’unanimité du Grand Capital, ni face aux injonctions de recourir aux mêmes dispositifs juridiques et de professer les mêmes slogans. Au contraire, ils persistent à considérer comme fasciste le Front national actuel sans autre argument que son lointain passé.»

Cette phrase me fait penser à ce que disait mon père, militant communiste, lorsque de Gaulle est revenu au pouvoir en 1958 : « De Gaulle, c'est le fascisme ! »

À en rire, ou à en pleurer ?

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03 mai 2017

Macron - Le Pen : le faux choix

Le texte qui suit n'est pas de moi, mais de Dimitris Alexakis. Je l'ai trouvé sur le site Les Crises (http://www.les-crises.fr), et je vous invite à le lire entièrement. Il est en parfaite harmonie avec ce que j'écris. À mes yeux en effet, pas de différence entre Macron et Le Pen. Nous sommes à deux doigts de tomber dans un piège monstrueux, car le choix qui nous est proposé n'en est nullement un. La véritable solution ne serait pas de voter Le Pen ou Macron, ni de s'abstenir ou de voter blanc, mais de refuser le piège, et pour ce faire de metre en route la révolution citoyenne. Mais en avons-nous la force ? En avons-nous seulement l'envie ?

Nous sommes des milliers, en ce moment même, à débattre des décisions que nous prendrons le 7 mai, à nous débattre et à nous déchirer, mais peut-être conviendrait-il d’abord de dire l’évidence : que le vers est dans le fruit, que les termes du débat sont faussés. Que ce débat est un piège car il repose sur un chantage et sur l’appui objectif apporté depuis des décennies par l’establishment aux thèses de l’extrême-droite, au détriment des revendications de justice. (Favorisons la création du monstre, nourrissons-le puis déclarons : Votez pour la finance, sans quoi nous sortirons le monstre de sa cage.) Ce débat vicié doit et peut être, maintenant, radicalement dénoncé, contesté dans ses termes. L’alternative entre Macron et Le Pen est le symptôme le plus éclatant de la perversion profonde du système capitaliste contemporain, dans sa forme néo-libérale et (forcément) autoritaire. Nous ne devons pas nous résoudre à ce que « gouvernance » soit désormais, dans tout le continent européen et au-delà, synonyme de «chantage». Cette imposture doit être maintenant, aujourd’hui, dénoncée et ramenée à ses causes.

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27 avril 2017

La seule manière d'éviter le désastre Macron

 

H. GUAINO (25/04) Quand les gens verront qui est MACRON il sera trop tard, ce sera pire que LE PEN !

Je ne suis pas du tout d'accord avec ceux (entre autres les les Insoumis de JLM) qui excluent de leur choix la possibilité du vote le Pen au second tour. Et comme pour eux comme pour moi il sera difficile de voter Macron, que reste-t-il ? L'abstention ou le vote blanc. Or, dans le cas de figure qui nous intéresse, abstention et vote blanc équivalent à un vote en faveur de Macron.

Alors tâchons de garder la tête froide et de raisonner un peu mieux que ne le fait Charlotte Girard à la minute 37 de la conférence de la France Insoumise https://www.youtube.com/watch?v=Dj16QPgyJ4A lorsqu'elle dit : les programmes libéraux favorisent la montée du FN, et qu'elle précise quelques secondes plus tard : Avoir un candidat libéral est une manière de repousser l'échéance frontiste

Première question à se poser : pour le petit peuple dont nombre d'entre nous font partie, quel est le candidat qui sera le moins nocif ? Macron ou Le Pen ?

 Deuxième question : n'y a-t-il pas, au FN, des gens qui, comme nous le sommes en cette heure, seront demain révoltés de se voir privés de parole par les manigances de Hollande et de la voyoucratie mondiale ?

Et ces gens-là, nos semblables, pouvons-nous les abandonner à l'inéluctable, les enfermer dans leurs idées et de ce fait, quitte à renoncer au pouvoir, les éloigner à jamais de nous ? N'oublions pas qu'il y a parmi eux d'anciens militants de gauche, aussi bien du PG, du PCF que du NPA.

 

Pour moi, la réponse à ces deux questions est évidente. Nous devons voter Marine Le Pen. Avec dégoût, certes, mais en gens responsables — en citoyens qui feront comprendre à la dame qu'elle ne pourra se comporter comme l'a fait Chirac après 2002, c'est-à-dire en nous ignorant.

 

Dernière chose, histoire de nous détendre : Bilderberg et ses représentants que sont Attali, Hollande, Gattaz et consort ont tout fait pour la victoire d'Emmanuel Macron, c'est-à-dire pour la leur. Alors imaginez leur tronche si Marine  est élue ! Nous pourrons enfin rire.

 

Ceci établi et déclaré officiellement, battons-nous pour obtenir aux législatives un maximum de députés et rendre inévitable une cohabitation, par là mettre en application le programme de La France en Commun. De se rallier donc nombre d'égarés du FN.

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Suite aux innombrables mon dieu mon dieu il est fou que je reçois non seulement dans les commentaires mais également sur ma boite privée, j'invite les atterrés et autre justiciers à visionner cette interview de Michel Onfray, un autre mal pensant :

https://www.youtube.com/watch?v=ifcuH4JS-Nk#t=409.51641845703125

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24 avril 2017

PAUVRES DE NOUS

 

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Comme vous sans doute une belle gueule de bois, les amis. Avec en prime la rage de constater que notre cher Hollande, à force de se tortiller entre le bien et le mal (plus exactement entre le louche et le puant), nous a fourrés Marine le Pen à deux pour cents derrière son favori (à remarquer que l’inverse, Marine devant Emmanuel, n’aurait rien changé à laffaire). Du coup, le moindre militant de droite, de gauche, du centre et de n’importe quelle malvoyance, une fois de plus obéissant à leurs élites, hurle à la mort devant l’horreur que représente le Front National. Et quand bien même les insoumis de Mélenchon s’abstiendraient-ils ou voteraient-ils blanc, le résultat ne fait aucun doute : Emmanuel Macron sera le prochain président.

Disons, pour parler vrai, que la finance, les banques et Bilderberg, incarnées en un demi-dieu sorti de Disey Land et propulsé sur le devant de la scène, vont s’installer à l’Élysée, la France devenant ainsi une nation moderne, notre coq redressant le jabot. Du coup, notre bienheureux Hollande, durant son pitoyable quinquennat, aura au moins réussi cet exploit : faire se couler notre nation dans les flonflons d’une mondialisation haut de gamme.

Avouez avec moi que, de la part d’un héritier de Jaurès, c’est pour le moins un coup de maître.

Seulement, dans tout cela, quelque chose me chiffonne : les électeurs du FN, en majorité gens de peu, travailleurs réduits à la pauvreté, minuscules contremaître n’ayant aucune voix au chapitre, vont une fois de plus, comme ceux que défend Mélenchon, voir leurs espoirs anéantis.  

 

Du coup, voter Macron, voter blanc ou s’abstenir afin de renvoyer dans l’ombre un petit peuple supposé ne rien comprendre, me semble relever du cynisme. Il n’est pour s’en convaincre que de constater avec quelle générosité, quelle ouverture d’esprit, Chirac a utilisé les 82% de sa réélection de l’année 2002.

Quinze ans plus tard, en vertu des théories freudiennes, puisqu’on n’a rien compris, rien n’a changé. Et tandis que Marine, dans sa profession de foi, déclare son intention de retirer la loi El Khomri, d’instaurer le référendum d’initiative populaire, de revaloriser le minimum vieillesse, d’abroger la directive “déplacement des travailleurs“, de rétablir la retraite à 60 ans, etc., etc., eh bien non, les appareils des partis continuent de crier au loup. Jusqu’à ce pauvre Pierre Laurent, dont je vous invite à écouter les toutes premières minutes de l’invraisemblable discours du 23 avril… choisir entre une candidate raciste et xénophobe, Marine le Pen, et Emmanuel Macron, que les milieux financiers se sont choisis pour amplifier les politiques libérales… et blablabla… la lutte continue. https://youtu.be/Pw_Rfzr6E4M.

Car Pierre Laurent soutient évidemment le représentant des banques…

Comme quoi je n’avais pas tort lorsque j’ai dit à un ancien maire communiste de l’Yonne que le PCF, en plein suicide intellectuel, devenait le soutient de la finance et du grand capital.

Dans la farce qui se déroule sous nos yeux, il y a cependant plus grave : au point que je me demande si JLM a envie de gagner.

Ainsi, pourquoi a-t-il abandonné son poste de leader de la gauche de combat, en 2012, pour s’en aller ferrailler à Hénin-Beaumont contre une concurrente qui cinq ans plus tard le coifferait au le poteau.

Passons sur ces détails, encore qu’on ne puisse garder jusqu’à la mort ce qu’on a sur le cœur. Alors une dernière goutte de miel rance à l’encontre de JLM, que par ailleurs j’admire.

Aux alentours de 2013, j’ai fait 400 kilomètres pour le voir lors d’une réunion au Grand Parquet, Paris, 18ème.

Je lui ai expliqué que j’écrivais un bouquin d’actualité, que je désirais l’offrir au Front de Gauche pour vente à son profit, et que je le lui avais adressé par deux fois.

— Je n’ai rien reçu, m’a-t-il répondu.

— Je vous le renvoie sans attendre, ai-je renchéri.

À ce moment, un de ses amis passant par là, il s’est levé, lui a serré la main, s’est éloigné sans un regard pour moi.

 

Mélenchon ? Un type qui ne répond pas, un type qui se défile. Un type qui n’a aucun égard pour aucun militant. Et qui l’aura moralement payé je soir de ce 23 avril. Et nous, humbles militants, plus encore que lui.

Maintenant, question à un Euro : à quoi ressemblerait la gueule des financiers du CAC si Jeanne d’Arc, le 7 mai prochain, envoyait bouler le Chevalier Blanc ?

 Alors, les amis, on s’abstient, on vote blanc ou on vote Le Pen ?

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21 avril 2017

Les jours heureux

 

Point-dinterrogation

Entre le Grand Oral des candidats sur Antenne 2 et le pitoyable attentat des Champs Élysées, la soirée  de jeudi a été mouvementée… et épuisante. Mais oublions l'exploit mortifère perpétré par une cervelle de la taille d'un petit pois  aux ordres d'une coquille vide, et venons-en à la soirée électorale.

Des plus intéressante fut elle. Chacun des candidats, à tour de rôle, a pu en effet s'exprimer et développer ses idées — du moins lorsqu'il en a. Nous pouvons ainsi, d'emblée, éliminer  en premier lieu monsieur Fillon, dont les points de vue l'apparentent à ceux du néandertalien de l'époque des cavernes, en second lieu monsieur Macron,  pure projection de l'humanisme promu par les voyous de Bilderberg. Éliminons de même madame Le Pen, encore que tout ne soit pas faux dans ce qu'elle jette en pâture aux têtes d'œuf que nous sommes. mais passons…

Vous connaissez mes opinions, je n'irai donc pas par quatre chemins. Encore que les chrétiens de gauche, les gaullistes de gauches et autres citoyens peu ou prou clairvoyants ne me laissent pas indifférents. D'ailleurs, Mélenchon lui-même ne craint-il pas de s'en référer au Général lorsque le titille le destin de la Nation ?

Venons-en à présent aux huit candidats restants et constatons à quel point, si on en croit leurs professions de foi,  ils vont tous dans la même direction, celle d'une France par eux-mêmes tirée du cloaque où nous ont enfoncés les Hollande, les Valls, les Sarkozy et leurs anciens  ministres, tous à quatre pattes devant leur amie la finance. Et bien sûr tous le cœur sur la main, celle qui ne s'éloigne jamais du portefeuille.

Je le répète : au plus haut point intéressé fus-je devant les huit candidats se succédant sur mon écran. En même temps accablé me sentis-je par le spectacle du chacun-pour-soi, du certain-d'écraser-les-autres-et-de-parvenir-au-second-tour. Car si l'on veut en finir avec les clivages gauche-droite, catho-coco ou trotsko-staliniens, si en un mot on désire parvenir à une démocratie au sein de laquelle chacun trouvera sa place, peut-être serait-il temps que les promoteurs du changement se regroupent et envoient se faire foutre les fossiles de la pensée unique et du regard oblique — ou, comme dans le cas de Macron, de l'œil trop bleu et de la dentition trop blanche. Cet héritier des barons du PS et de l'UMP, autrement dit de la franc-maçonnerie et d'un catholicisme vidé de sa substance, ne propose rien d'autre que la refondation de notre France sous la férule de l'argent, du business et du Nouvel Ordre Mondial.

Asselineau, que j'ai invité, dans une lettre semblable à celle-ci,  à se rapprocher de Mélenchon et d'autres, continue de porter ses griefs sur le devant de la scène, JLM de son côté l'ignorant royalement. D'où la rage du premier, la perte de puissance de l'un que de l'autre, la perdition des électeurs et sans doute le triomphe de Marine, de Fillon ou de Macron, donc une nouvelle victoire de l'obscurité sur le désir de vivre.

Si je suis décidé à voter Mélenchon, je ne me fais guère d'illusions sur sa volonté de refonder notre démocratie. D'abord (et je puis en témoigner personnellement), ce n'est guère un personnage agréable pour qui n'appartient pas au cercle de ses courtisans. Ensuite, quand bien même aurait-il fait voter Hollande en 2012 (il fallait à tout prix éliminer Sarko, et le diable n'avait pas encore imprimé sa marque sur la face du Premier Secrétaire) il a commis certaines erreurs, dont celle de délaisser le Front de Gauche pour s'en aller inutilement ferrailler contre la Madame, offrant ainsi à Flamby, dans chacune des deux assemblées, une majorité de godillots. On pouvait donc à ce moment-là se demander s'il désirait le pouvoir, ou si ses beaux discours n'avaient pas pour seul but de noyer le poisson.

Les temps ont changé, certes, et JLM est maintenant allé trop loin pour tricher et trahir son programme. Mais entre  briguer la présidence et la conquérir, il y a un pourcentage de voix qui risque fort de lui faire défaut. 

Il en eut été autrement, je pense, si Asselineau et lui-même s'étaient publiquement rapprochés. Mais tel ne fut pas le cas, et je prends le pari que notre cher Insoumis va se ramasser la veste que son manque de souplesse (même chose pour Asselineau) leur aura  réservée.

Et la même veste pour nous, jeunes et moins jeunes dont le sourire d'espoir risque d'ici vingt-quatre heures de ressembler à celui de ce pauvre Fillon…

Et le costume des "jours heureux" pour l'aristocratie du fric !

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19 avril 2017

Devenons adultes !

 

Unknown

 

Formidable meeting de JLM à Dijon, simultanément dans six autres villes. Meeting auquel j’ai assisté en direct devant l’écran de mon ordinateur. Là, plus de 50 000 vues en fin de course, donc aux environs de 100 000 si l’on additionne l’ensemble des spectateurs présents dans les sept villes. Et ce matin, surprise attendue mais non moins réjouissante : 273 000 sur You Tube… Mais laissons-là les chiffres. Le plus remarquable fut l’argumentaire de Jean-Luc,  doublé de son talent pour se mettre au niveau de ses semblables, de leur faire prendre conscience de la situation, de les aider à réfléchir. Que nous sommes loin de l’hystérie d’un Macron, de la bien-pensance d’un Fillon et des rodomontades d’une Jeanne d’Arc de foire distribuant à tout-va les postillons de son tous pourris.

De ces trois là, gageons que les deux mâles seront éliminés sitôt glissés dans l’urne les premiers bulletins de vote. Car Hamon et Poutou ont déclaré qu’ils se désisteraient en  faveur de JL. Ce qui signifie que le vote utile longtemps utilisé par les caciques du Parti Socialiste va se retourner contre eux. Et que nombre d’électeurs de gauche, conscients des enjeux, vont voter pour la France Insoumise dès le 23 avril. Ce qui fera passer notre héraut devant François Fillon et Emmanuel Macron, pitoyables guignols d’une monarchie à bout de souffle. Restera la Madame, qui doit déjà pisser dans sa culotte au souvenir de sa bérézina télévisée de 2012, alors qu’elle brassait ses paperasses à la recherche d’une porte de sortie. De quelle manière pourrait-elle en effet, tandis qu’elle patauge à plaisir dans les égouts d’une Cinquième République devenue nauséabonde,  brandir son étendard en lambeaux devant un homme baigné d’universel !

Et puis réfléchissons… Que nous a confié JLM hier soir ? Qu’il n’était pas meilleur que nous, jeunes et  moins jeunes qui lui prêtions une oreille attentive et complice, ni plus intelligent, mais qu’il avait accompli un chemin plus long que ne l'était le nôtre et qu’il cristallisait en lui les espérances et les désirs de tous.

Comment, dans ce cas, ne pas voter pour lui ? Et comment, alors que nous sommes au bord du gouffre et simultanément au seuil des galaxies, ne pas oser sortir de l’enclos de nos pensées de petits bourgeois étriqués et nous livrer au monde, nous incliner devant les merveilles que nous offre la Création ?

Car JLM n’est ni le papa que fut le Général de Gaulle, ni le tonton que fut François Mitterrand. Il est la résultante de ces deux-là, le grand frère qui nous invite à nous aimer. Notre semblable donc.

À ses côtés, devenons adultes ! 

 

PS : doutant de la victoire du progrès, j'ai tenté de réunir le général Didier Tauzin, que je salue ici, François Asselineau et JLM. Seul, Asselineau m'a répondu : il fallait au préalable sortir de l'UE, de l'euro et de l'OTAN. Drôle de manière de concevoir un dialogue ! Mais je n'ai rien à regretter : Asselineau continue de cracher sur un Mélenchon réservant quant à lui son mépris à ceux qui s'imaginent l'abattre, et vous savez lesquels. 

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16 avril 2017

Magnifique Mélenchon !

Après Marseille et Lille, où, au-delà de la joie, paraissait le simple bonheur de se savoir si nombreux, nous voici à Toulouse. Là, au bord de de la Garonne, plaisir, humour, joie, bonheur, philosophie et liberté se mêlent en un même printemps.

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08 avril 2017

Allons-nous continuer de nous vautrer dans la fange ?

Le monde est confronté à la pollution, au dérèglement climatique, à d'innombrables catastrophes qui vont anéantir des millions de nos semblables. La France quant à elle, si elle n'échappe pas à cette problématique, est en plus prisonnière de la camisole de force dans laquelle la maintiennent  traités européens et organisation militaire de l'OTAN. Le candidat qui laisse de côté ces deux questions essentielles a toutes les chances de l'emporter car l'électeur n'aime guère être inquiété. Mais pourra-t-il, une fois porté à la présidence, et contrairement à ses prédécesseurs,  sortir la France du bourbier physique et moral dans lequel elle s'abîme ? 

Oublions donc les Macron, les Fillon, les Hamon, disciples des gourous pitoyables auxquels ils entendent succéder. De même Marine Le Pen, Jeanne d'Arc de fête à Neu-Neu dont le sourire au carré peut se comparer à celui de l'importante matrone assise derrière le tiroir-caisse de la boucherie du coin. Et voyons ceux des candidats qui nous désignent un autre monde que celui de la foire d'empoigne dont nous ne voulons plus.

Ceux-là sont au nombre de deux : François Asselineau et Jean-Luc Mélenchon. Tous deux ont un programme qu'ils  ont enrichi au cours des années, tous deux ont une vision à long terme et entendent ramener notre pays vers l'universalité dont le détournent le mercantilisme de ses "élites" et leurs vues à court terme. L'un est nettement à gauche tandis que l'autre, à en croire les éternels vaincus de la démarche progressiste, serait plutôt de droite. Il leur suffirait pourtant de s'entendre, d'assouplir quelques angles afin de remporter ensemble, et avec nous, les présidentielles imminentes.

Deux points hélas les séparent : l'Europe, que l'un veut quitter sans attendre tandis que l'autre hésite encore, et la question écologique, à peu près ignorée du premier tandis que le second en fait le carburant de son action future.

Alors vous savez quoi, les amis ?

J'ai peur. Peur que la voie du chaos, ouverte en grand par le refus de la moindre alliance entre gens paraît-il responsables, nous ammène un Macron, un Fillon, une Marine, et que nous continuions de patauger dans les égouts du mensonge et de la trahison.

Après vous avoir livré Mélenchon dans le billet précédent, voici une vidéo de François Asselineau, homme remarquable si l'on oublie les vingts premières minutes qui ne lui font guère honneur.

En prime, une analyse de Jacques Sapir.

 

 

 

 

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02 avril 2017

Europe : Asselineau ou Mélenchon ?

L'un est un bon bourgeois gaullien, l'autre est un insoumis. S'il y a un certain nombre de différences entre eux, au  sujet ô combien capital de l'Europe ils sont très proches l'un de l'autre.

Asselineau - FNSEA :

François Asselineau Intervient à la FNSEA (30/03/17)

 

Mélenchon - ESSEC :

Jean-Luc Mélenchon aux Mardis de l'ESSEC

 

Enfin, le point de vue d'Étienne Chouard :

 

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31 mars 2017

Naomi Klein : LA STRATÉGIE DU CHOC

Je n'ai pas encore lu le livre, mais j'ai vu le film. Son sujet : quant on est trop con pour se faire comprendre, une seule action possible : le coup de poing dans la gueule, et tant pis pour la casse…

 https://www.slideshare.net/MMenier/la-stratgie-du-choc-naomi-klein?ref=https%3A%2F%2Flejournaldemustaphamenier.wordpress.com%2F2015%2F05%2F21%2Fla-strategie-du-choc-pdf%2F

 

 

 

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09 mars 2017

VIVE L'UNION EUROPÉENNE !

Un ex-soviétique, Vladimir Boukovski, nous parle de l'UE : "J'ai vécu dans votre futur et ça n'a pas marché"

Un seul commentaitre : l'Europe, imaginée par les nazis et mise en place par l'Oncle Sam, va suivre le chemin royal du régime stalinien. Alors aidons-la à mourir, et portons en même temps le capitalisme à sa dernière demeure.

À ce sujet, et à propos de nos amis allemands, je vous recommande le "Hareng de Bismarck", de Jean-Luc Mélenchon. À mourir de rire ! Je vous recommande également, rédigé par moi-même et autoédité,  "Capitalisme, la chute et ensuite". Mais il est vrai que nous n'arriverons à rien (et les présidentielles vont nous le démontrer dans les jours qui viennent) si les républicains que nous sommes, les humanistes et et démocrates de tout bord demeurent désunis comme c'est actuellement le cas.

 

Capitalisme, la chute...

À l'heure où le capitalisme et son prolongement résolument suicidaire, le néolibéralisme, triomphent sur la totalité du globe, il peut paraître présomptueux d'en déclarer la disparition aussi inéluctable que proche. En effet, si l'on en juge par la bonne mine de ce système opposé de tout temps aux diverses tentatives d'imposer d'autres manières de diriger les sociétés, il est en pleine possession de ses moyens.

https://ouvragesmichelcornillon.jimdo.com


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05 mars 2017

La main invisible des banques

MacronPolony

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03 mars 2017

Des casseroles, Macron-le-Magnifique ? Vous voulez rire !

 

Flixbus

 

 

 

Question à propos de Macron : comment cet élu des Dieux, sorti de la cuisse de Rothschild, est-il devenu le promoteur du voyage en bus ?

Et voici la réponse : " Pour la simple raison que Rothschild en rêvait."

En juillet 2015 en effet, au moment où notre jeune ministre de l’Économie faisait voter sa loi, un certain Yvan Lefranc-Morin était nommé chez Flixbus, start-up qui profita de ladite loi pour tisser sa toile dans la France entière. Une vérirable réussite pour cet heureux Yvan passé de l’enfer de Rothschild à l’éden de Flixbus, où il fut nommé directeur du développement, puis directeur général tandis que M-le-M quittait le gouvernement pour passer à l’étage supérieur. Et tout cela joliment orchestré : un gars devient ministre et dérégule, un pote à lui développe une start-up et s’empare du marché.

Rien d’illégal cependant puisque M-le-M. a changé la loi pour que l’opération se fasse hors conflits d’intérêts En finale, rien que des voyageurs heureux, des entreprises qui s’enrichissent et qui en rachètent d’autres, ça fait tourner l'oseille,  les banques sont aux anges et la boucle est bouclée.

Cependant, Emmanuel et Yvan n’auraient-ils pas bossé ensemble chez Rothschild ?

Si, et alors ? Ils ont créé de l’emploi, 1400 au bas mot, moins que les 22000 escomptés mais tout de même ! Et puis, n’est-il pas surprenant qu’une telle attention ait été portée à la libéralisation d’un secteur avoisinant le milliard d’euros, en sus on ne peut plus écologique ?

Et n’allez pas nous dire que des copains à lui ont pareillement créé Flexipharma ! Non, là, rien à voir : l’Autorité de la concurrence, le 6 octobre dernier, a autorisé la prise de contrôle exclusif du groupe de pharmacies indépendantes Lafayette par le fonds d’investissement Five Arrows Managers, filiale du groupe Rothschild.

D’après H. Casabianca

Des autocars Rothschild au service des pauvres ?

M. Macron est connu pour une loi attachée à son nom et censée résumer son positionnement et son projet politiques : un bus les symbolise. Un bus transfrontière, libéré, concurrent de la SNCF. Tout un programme, donc : la liberté de la jeunesse voyageuse et cosmopolite, et le libéralisme qui ose s'attaquer à un symbole monopolistique.

http://www.bvoltaire.fr


(Boulevard Voltaire).

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