Chronique, virgule

23 août 2016

Sang arabe / Mensonges occidentaux

Bachar Al-Assad Démonte la Propagande Occidentale sur la TV Portugaise

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OTAN : conférence de Vladimir Poutine.

FIN DES TEMPS Mensonge & Vérité Poutine

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21 août 2016

Général Didier tauzin : Rebâtir la france - mon interview.

La parole aux français : j'étais communiste, aujourd'hui je veux rebâtir la France

Amis et camarades, frères et sœurs, ne m'en veuillez pas de ne pas me reconnaître. Je n'ai pas changé de camp. Simplement, je me suis fait couper les cheveux.

Quant à "jétais communiste, aujourd'hui je veux rebâtir la France", ces mots ne sont pas de moi, ils ont été mis en titre par mon interviewer., et il va de soi que les communistes n'ont pas démoli la France. Simplement, comme  les autres  partis, le PCF, depuis de Gaulle, a laissé notre pays sombrer. Cela pour la même raison que les autres : par manque d'imagination, manque de confiance en l'être humain tel qu'il est.

Or, il se trouve que le général Didier Tauzin n'a pas ce genre de pensées toutes faites. La preuve : il a nommé à la tête de sa communication vidéo un jeune homme de 23 ans sans expérience politique, mais débordant d'enthousiasme. État d'esprit qui  place le Général aux antipodes du PCF.

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03 juillet 2016

Wikipédia, démocratie, loi travail

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Wikipédia nous donne un exemple probant de la faisabilité de la démocratie en permettant le dépassement des affects grâce à internet et à l'anonymat sur lequel il repose , ainsi qu'à l'autorégulation par des règles précises plutôt que par le vote.

Utilisant maintenant l'analogie en sens inverse : imaginons que Wikipédia se serve, pour écrire collectivement ses articles, de la même méthode que celle utilisée par nos élus pour écrire la loi. Des groupes d'internautes, même  très limités en nombre, produiraient pour un même article une série de textes différents. Le choix de la version publiée n’exprimant plus une conformité à certains critères de qualité mais des opinions, il en résulterait, outre des débats stériles, une perte de qualité, d'énergie et d'expertise. Par contre, grâce au système d'autorégulation mis au point par Wikipédia, chaque auteur potentiel peut enrichir le texte unique (en cours de rédaction) de sa vision particulière en l'inscrivant dans la vision globale délimitée par les règles.

La même critique du vote s'applique à l'écriture des lois : le vote ne garantit nullement qu'elles soient conformes à la volonté générale. Seules, des preuves de leur conformité le peuvent.

Parmi les règles garantissant la conformité à la volonté générale il en existe au moins une, d'une grande efficacité : une décision ne peut être conforme à la volonté générale si elle permet à un groupe social d'avoir autorité sur un autre.

Une telle règle élimine entre autres la Loi Travail en tant qu'expression de la seule volonté du Medef et de quelques fonctionnaires européens non élus..

Ce billet est tiré d'un texte de Pierre N. en cours d'élaboration selon cette même méthode.

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28 juin 2016

Pourquoi la France désespère-t-elle ?

 

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Au dos de son livre Rebâtir la France*, La France va très mal et elle désespère, écrit le Général Didier Tauzin, candidat aux élections présidentielles de 2017. Or, Didier Tauzin n'appartient à aucun parti politique et son ouvrage révèle, en plus d'un homme solide et d'un citoyen de bon sens, un démocrate éclairé ancré dans la réalité républicaine. Son éducation, sa carrière et sans doute sa personnalité l'ont amené à laisser de côté tout a priori, à réfléchir par lui-même, à se construire patiemment une colonne vertébrale apte à faire de lui soit un chef d'État responsable, soit le membre d'un gouvernement ayant à cœur le bien commun et, dans le cadre d'un peuple qui s'émancipe, de favoriser l'émancipation de chaque homme, de chaque femme, de chaque citoyen.

Le Général n'étant pas le seul dans son cas, on aimerait que ses semblables et lui-même cessent de se comporter en adversaires, qu'ils se réunissent autour d'une table, qu'ils établissent ensemble un projet apte à tirer la France de son actuel suicide intellectuel et moral. Comme il en fut lors d'une période tragique de notre histoire (fin de la seconde guerre mondiale) lorsque le Conseil National de la Résistance, constitué tant de gens de droite que de gauche, de marxistes que de chrétiens, parvint à élaborer le programme qui permit au peuple français, sitôt libéré, de faire d'immenses progrès aussi bien sur le plan social que sur celui du développement économique. Or, pour l'instant, rien de tel ne s'esquisse. Chacun campe sur ses positions, les a priori se renforcent, les bisbilles se multiplient et s'enracinent, les fossés se creusent tandis que le peuple désespère. Comme si "l'élite" ne parvenait à se hisser au-dessus de ses visions à court terme. Comme si les ego demeuraient plus importants que la volonté générale. Comme si l'inconscient, tel que mis en lumière par Freud, ne devait pas, en cette fin d'adolescence de notre espèce, faire place à une forme plus évoluée de nos personnes — ou mieux encore nous faire entrer dans la maturité, nous permetre d'épouser enfin l'humanité dont nous portons les germes.

Or, ces épousailles entre l'individu et son essence ne sont-elles pas le rêve de tout esprit normalement constitué ? Cessons de désespérer, trouvons en nous la force de nous mettre debout.

 

* Rebâtir la France, suivi de Rebâtir la France — le projet présidentiel. Ces deux ouvrages parus chez Mareuil Éditions.

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27 juin 2016

Téléchargement gratuit

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Ces trois ouvrages, dont vous trouverez la présentation ci-dessous, sont téléchargeables gratuitement sur  http://en.bookfi.net. Il suffit de taper mon nom dans la fenêtre ouverte dès l'accès au site.

 

 Capitalisme, la chute et ensuite - 130 pages, 9,90 € en librairie 

    À l’heure où le capitalisme triomphe sur la totalité du globe, il peut sembler présomptueux de déclarer sa fin aussi inéluctable que proche.Si l’on en croit la bonne mine de ce système opposé de tout temps aux visées humanistes, il est en effet en pleine possession de ses moyens. Pourtant, comme le fut son ancien adversaire, vaincu par lecancer qu’il s’était lui-même fabriqué, il s’apprête à sombrer.

    À cela trois raisons principales :

• L’humanité, pour avoir “tué le père“ en 1792, est sortie de sadépendance pour aborder sa maturité. Mieux éduquée, confiante en elle, elle remet aujourd’hui en question la domination du productivisme et de la finance.

• La planète ne va plus supporter très longtemps les maux que lui infligent la course à la productivité et la concurrence à tout-va, toutes deux encouragées par l’addiction de quelques uns à des profits qu’ils conservent pour eux.

• Comme à la veille de la révolution de 1789, l’homme dispose aujourd’hui d’un nouvel outil dont l’usage, loin de favoriser les individualismes, conduira au contraire au partage, donc à une société n’ayant plus rien à voir avec celle que nous subissons.

   Ici, pas de solution toute faite, mais suffisamment d’ouverture pour stimuler la réflexion et mettre en garde, face aux sursauts d’un système qui a fait son temps, contre un troisième conflit mondial capable seul, aux yeux du capitalisme et de son matérialisme forcené, de régler les dysfonctionnements engendrés par des pratiques en opposition avec l’essence humaine et le courant de l’Histoire.

 

Pour vous les enfants - 96 pages illustrées, 9,90 € en librairie

    Dans la perspective du changement  de société mis en lumière dans Capitalisme, la chute et ensuite , ce petit livre illustré de la main de son auteur, et rédigé pour des enfants, aborde en douceur, le plus souvent par le biais de l’humour, les grands problèmes qui se posent à l’être humain. À savoir son origine, sa relation au vivant, sa place sur notre planète, son évolution, son devenir.

   En conséquence, outre l’Histoire telle que nous la connaissons, est abordé dans ces pages ce que nous offre l’actualité, à commencer par les problèmes de pouvoir, d’argent, de guerre etc., salmigondis qu’adoucira la perspective d’une sagesse devenue leur sitôt qu’ils auront grandi, qu’ils nous auront dépassés, que leur sera confié le destin de la Terre et de l’humanité.

   Leur parler sans affectation mais avec tendresse, leur faire confiance et développer leur imagination de manière qu’ils deviennent autre chose que les automatismes en lesquelles cherche à les transformer une société fondée sur le matérialisme seul : tel est, avec en toile de fond l’immensité de l’esprit doublée de celle du cosmos, le but avoué de cet ouvrage.

L’enfant pourra le lire seul s’il en a la capacité. Mais le mieux sera qu’il le partage avec ses parents, lesquels retrouveront là, dans l’émotion de retrouvailles inattendues avec une lointaine enfance, ce qui constitue la richesse de l’espèce humaine.

 

Auschwitz Karnaval - 300 pages, 18 € en librairie

 Mis en chantier quatre ans avant que ne paraisse Les Bienveillantes, de Jonathan Littell, “Auschwitz Karnaval“ releva pour son auteur de la nécessité absolue. Non que l’ouvrage apportât le moindre éclairage neuf sur la Shoah, mais parce qu’il s’attachait à décrire, de l’intérieur, la lutte de deux Juifs et d’une poignée de détenus pour rendre aux nazis, selon la loi du talion, la monnaie de leur pièce. OEil pour oeil, dent pour dent et même pire, autrement dit, alors que se poursuivait l’impensable, une vendetta menée tambour battant sans autre dénouement possible que la décapitation du régime hitlérien, autrement dit celle du Führer…

   Hormis la couleur du décor, que le lecteur ne s’attende pas à un quelconque réalisme lors les menées de Mordekhaï et d’Yitzhak au sein du camp d’Auschwitz. Mais qu’il partage leur rage et leur envie d’en rajouter en plongeant avec eux, lors d’une saga aussi débridée que clownesque, la lame de la vengeance dans la matrice ennemie.

   La solution finale prônée par l’impudence hitlérienne va ainsi se transformer, à partir d’un coup de sang salvateur, en l’élimination d’assassins ayant nié leur essence pour abattre le glaive sur quiconque différait de la norme, et qui auront jusqu’au cimetière arboré la sale gueule du racisme.

   — Le sang de l’ignominie répandu de façon drolatique sur le carreau des crématoires ?

   — Ouvrage politiquement peu correct, jugea un éditeur parisien.

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23 juin 2016

Interview de mon ami Bernard Foutrier

LA LUMIÈRE DU MARXISME ET L'OMBRE DU PARTI - Bernard Foutrier

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12 mai 2016

PÉTITION à l'attention du PREMIER MINISTRE

 

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À partir de deux jours consécutifs d’arrêt de travail, nous exigeons que la loi permette aux salariés en grève de repousser d’un mois, et sans pénalité, le remboursement de leurs emprunts.

En effet, le citoyen français a de plus en plus de mal à faire entendre sa voix.

Après qu’il ait voté, ses seuls moyens d’expression se limitent à la grève, aux manifestations et rassemblements bien souvent perturbés par l’intrusion de casseurs. De surcroît, il est de plus en plus soumis à la précarité et aux fins de mois problématiques. On comprend dès lors que les travailleurs renoncent à se faire entendre et se détournent des urnes. On comprend de même que le dialogue social, basé sur le rapport de force, soit si difficile dans notre pays. La plupart du temps, le conflit s’achève par la victoire du plus puissant, sa prospérité l’aidant à manipuler l’opinion et à régler les conflits à son avantage.

Il n’en va pas de même du salarié soumis aux diktats financiers et au dumping social. Ses réserves pécuniaires dépassent rarement la fin du mois, et une journée de grève entraîne pour lui et sa famille des conséquences tragiques.

Pour justifier cette injustice, les libéraux nous servent cette énormité : La loi du plus fort est la loi naturelle  ! Eh bien répondons à ces néandertaliens : la loi du plus fort s’applique aux animaux, et l’être humain n’est pas une bête.

Si nous voulons atteindre ce que nous a promis notre Révolution (la liberté, l’égalité et la fraternité), il faut que notre pays abandonne le chacun-pour-soi menant à la pagaille. Il est donc urgent que salariés et employeurs dialoguent sur pied d’égalité. Et comme l’argent est le nerf de la guerre, nous réclamons qu’en cas de grève soit repoussé d'un mois le remboursement des emprunts.

Une telle mesure fera hurler le chef d’entreprise ? Eh bien que le chef accepte le dialogue, qu’il discute avec son personnel au lieu de lui imposer sa loi.

Elle fera pareillement se récrier le banquier ? Eh bien que le banquier, dans la mesure où il tient le chef d’entreprise par le cordon de la bourse, lui conseille la diplomatie.

Pour finir, et toujours en vertu du principe d’égalité :

La même mesure s’appliquera aux PME mises en difficulté par les conflits sociaux.

La pétition est à signer ici 

Pétition : Soutien aux salariés en lutte

À partir de deux jours consécutifs d'arrêt de travail, nous exigeons que la loi permette aux salariés en grève de repousser d'un mois, et sans pénalité, le remboursement de leurs emprunts. En effet, le citoyen français a de plus en plus de mal à faire entendre sa voix.

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09 mai 2016

En marche vers le bonheur !

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Jeune, beau, souriant, avec des idées claires, et qui plus est fort bien vêtu, il semble renvoyer ses deux compères dans la nuit des cavernes. Entre Flamby et son âme damnée, et loin devant eux, tel se présente Emmanuel Macron, le nouveau porte-flingue du MEDEF et de la haute finance.

 Notre futur Président ?

Eh ben les amis, avec cézigue, c'est pas demain qu'on cueillera les cerises !

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07 mai 2016

La police de manuel Valls

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Tombée sur les fesses après avoir pris un bon coup par derrière, cette jeune femme aurait reçu en pleine gueule les hommages d’une police nationale aux ordres de l’oligarchie, du fric et du mépris de l’être humain.

Et cette jeune femme, quelque soit son prénom, est la sœur de Marianne, symbole de notre République.

Alors tous debout avec elle, amis et amies. Et que les CRS cessent d’obéir à la finance et au chacun pour soi. Qu’ils refusent pareillement d’obéir aux caprices d’incapables, qu’ils rejoignent le peuple français dont ils sont issus, qu’ils redeviennent la Garde Nationale de la Commune de Paris, celle qui avait pour mission de protéger le peuple.

Nota : la vidéo de laquelle fut extraite cette photo se trouve ici : https://www.mediapart.fr/journal/france/310516/ces-images-qui-attisent-la-colere?utm_campaign=Edito_31052016&utm_medium=email&utm_source=SC

.Nota : la vidéo de laquelle fut extraite cette photo se trouve ici

 

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01 avril 2016

Nous mettre en cage ?

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Cette photo, transmise de la région PACA (de Marseille je suppose).

Pas de commentaires ? Si, celui-ci, qui embrasse l’univers : le slogan affiché, ainsi que les mines réjouies de la jeunesse en mouvement, nous font penser à un certain mois de mai.

Mois de mai 68 bien sûr, au cours duquel tenta de prendre forme l’émancipation de la jeunesse dans ce qu’elle a de généreux et d’universel. Émancipation et générosité évidemment trahies par les vieilles barbes de la politique, du syndicalisme et des toiles d’araignées qui, tant à droite qu’à gauche, n’ayant rien vu venir, se sont empressées d’étouffer un mouvement qui les dépassait tous.

L’imagination au pouvoir ? Les pauvres ! Ils verraient cela plus tard…

À l’heure de la Rolex

À l’heure de notre monarque, à l’heure de notre capitaine de pédalo et de sa cour, qui tous s’apprêtent à lever leurs verres tandis que l’aéronef où ils trônent (Sarko A330 number One) leur fait croire à l’Olympe.

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Photo présidence de la République.

Autour du capitaine, nous distinguons la Royale, le Fabius, la Bekacem et l’ineffable Hulot.

Seule absente, et on comprend pourquoi : la belle, la jeune et joyeuse marseillaise de la manif anti-Khomri, anti-Valls, anti-Macron, anti-connards…

Dans l’immédiat, jeunes gens et jeunes filles, vous reste à faire avorter la loi El Khomri destinée à nous menotter tous, dans un second temps à nous aider à repousser le Grand Marché Transatlantique (TAFTA), destiné quant à lui à tous nous mettre en cage.

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16 mars 2016

Un joli nom, AlphaGo

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La victoire du logiciel AlphaGo sur le joueur Lee Sedol provoque deux réactions. D’abord, la fierté d’avoir conçu un logiciel capable de battre l’un de nos plus grands champions de go. Ensuite la crainte de se voir supplanté par la machine. Déjà que les robots remplacent l’homme dans ses travaux industriels, les voici maintenant le dépassant dans le domaine de l’abstraction !

 L’angoisse que nous éprouvons à l’idée de nous voir condamnés par notre propre création nous ramène à trois films inoubliables : 2001 l’Odyssée de l’Espace, et les deux derniers Terminator, notamment le III (La Révolte des machines).

 Dans 2001, l’intelligence artificielle avait été conçue pour protéger un groupe de cosmonautes de toute mésaventure. Dans ce but, on l’avait dotée de la possibilité de mentir, ce dont elle ne se priva pas lorsqu’elle le jugea nécessaire à la poursuite de la mission. Mais les deux hommes embarqués eurent des doutes, si bien qu’elle se verra contrainte à les éliminer, ce qu’elle réalisera en partie, le survivant de la mission parvenant à la mettre en sommeil et à lui échapper (pour aussitôt se faire prendre au piège d’une intelligence supérieure, en quelque sorte divine, qui élèvera notre niveau de conscience).

 Dans Terminator II, nous nous trouvons face à deux formes d’une même entité : l’une chargée de protéger un gosse qui sauvera plus tard l’humanité, l’autre missionnée pour l’abattre avant qu’il n’en soit capable. Au bout du compte, la forme protectrice l’emportant sur la force terroriste, nous serons assurés. Mais en partie seulement, car la survie de notre espèce n’aura tenu qu’à un fil.

 Dans Terminator III, nous assistons à la lutte sans merci entre une forme d’intelligence artificielle globale libérée de l’emprise humaine, et un couple humain assisté de la forme d’intelligence protectrice du II (laquelle ne fait pas le poids face à la première). Les deux formes s’élimineront mutuellement et le couple humain, in extremis, trouvera un lieu de survie tandis que des missiles intercontinentaux, largués par l’intelligence globale, mèneront l’humanité à son jugement dernier.

 Et AlphaGo, dans tout ça ?

 Eh bien AlphaGo, embryon d’une intelligence artificielle qui va croître, devrait nous placer devant nous-mêmes.

Ou bien nous abandonnons cet embryon à ses créateurs, c’est-à-dire à aux intérêts privés œuvrant à l’encerclement de la démocratie, et nous pourrons nous attendre au pire. Ou bien nous nous rendons maîtres de cet AlphaGo et de sa descendance, programmons ces intelligences en fonction de l’intérêt général. S’éloignera alors ce qui nous terrorise : la fin de l’humanité.

Mais il nous faut pour cela, sachant que cette intelligence artificielle est appelée à se développer :

Museler la finance, abattre le capitalisme, lutter contre l’égoïsme, développer les idées d’appartenance au monde et d’intérêt général, en un mot tout reprendre à zéro, changer de civilisation.

Et s’il reste, au fin fond du XVIè arrondissement de Paris, quelques individus assez grossiers pour s’opposer à la création près de chez eux d’un centre d’hébergement, qu’on les déporte aux mines de sel.

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14 mars 2016

Comment l'Europe et ses gouvernements se font posséder.*

* Enfin pas complètement puisqu'ils sont partisans, tous y compris nos socialistes, de la fin des nations, de la fin de la démocratie et de la loi du plus fort. Loi paraît-il naturelle puisque les animaux s'y plient.

L'Union Européenne: la jeune fille et le papa clandestin - Le blog de Lucien PONS
La jeune fille et le papa clandestin. Episode 1 d'une série qui en compte 5, intitulée "Europe, biographie non autorisée", d'après le livre de Bruno Poncelet (CEPAG), paru aux Editions Aden en coédition avec le CEPAG et Barricade. Avec l'auteur dans le...
http://lucien-pons.over-blog.com
Vous me direz, ce n'est là que l'avis d'un seul homme…
En voici donc un second : celui de François Asselineau
Les origines cachées de la construction européenne

" L'Europe c'est la paix ", " L'Europe c'est la réconciliation franco-allemande ", " L'Europe est une invention française ", " L'Europe c'est la démocratie ", " L'Europe c'est la prospérité ", " L'Europe est une ouverture sur le monde ", ou encore " L'Europe permet de faire contrepoids aux États-Unis "....

Je vous engage à visionner quelques vidéos des conférences d'Asselineau.
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11 février 2016

L'ESPOIR RENAÎT

 

 

Les amis,

Jean-Luc Mélenchon, en annonçant hier sa candidature à l'élection présidentielle, vient de se défaire des boulets qui s'accrochaient à ses basques. À savoir le Parti de Gauche, Ensemble, et surtout le Parti Communiste Français. Et il a eu raison. Lorsqu'on voit en effet ce qu'ont fait les "responsables" (ou plutôt les ânes)) de ces trois formations, à savoir Éric Coquerel, Clémentine Autain et Pierre Laurent au deuxième tour des  régionales, cela pour un sac d'avoine, on ne peut qu'être dégoûté par les politiciens.

Ce faisant, J-L M a joliment bousillé le projet de primaire à gauche défendu par Cambadelis. D'autre part, il met ses faux amis devant leurs contradictions.

Le PCF va-t-il se rallier à lui, rejoindre ses amis socialistes ou se présenter seul, auquel cas il risque de ne pas dépasser les 1,9 % de voix obtenue par M-G Buffet ?

Aussi ai-je applaudi à l'annonce de sa candidature et lui ai-je immédiatement apporté mon soutien (à jlm2017.fr). Après quoi m'est parvenue cette réponse :

Bonjour,

Vous venez de donner votre appui à ma proposition de candidature pour l’élection présidentielle de 2017. J’en suis très heureux. Je vous accueille avec plaisir dans le mouvement que nous animons ensemble désormais.

Bienvenue !

Sans être forcément  d’accord sur tous les sujets, je crois que nous réagissons de la même façon : on ne peut vivre heureux au milieu d’une marée montante de misère ou de gêne. On ne peut vivre content quand des ouvriers qui défendent leur emploi sont condamnés à de la prison ferme. Surtout quand de puissants personnages restent impunis. On n’aime pas baisser les yeux quand on voit notre pays à la remorque des États-Unis d'Amérique entrer dans la logique de guerre tous azimuts. Ou quand nos dirigeants se font mener par le bout du nez par madame Merkel. Ou quand la France doit demander la permission d’adopter son budget à de cruels bureaucrates à Bruxelles. Nous ne supportons plus qu’on se paye de mots avec la République et ne voir partout que des monarques, petits et grands, usent du pouvoir comme d'un privilège personnel. Monarchie présidentielle, richesses produites par le travail de tous accaparées par une poignée d’oligarques, inégalités révoltantes, communautarisme haineux, l’argent maître de toutes décisions, non, ca ne peut plus durer. Nous nous rebellons. Notre vote peut profondément changer le cours des choses. Sinon quoi ?

L’action collective  est notre  force. Nous allons affronter d’acides campagnes de dénigrements et de falsifications, des flots d’argent, des pluies de sondages improbables, un concert médiatique permanent pour faire de cette élection une nouvelle fois une comédie personnalisée sans perspectives. Tout sera fait pour nous écarter du seul but qui nous motive : permettre à chacun de mener une vie vraiment humaine, libérée de l’angoisse du lendemain sur une planète respectée et dans un monde pacifique. Une utopie ? Non, c’est le seul projet raisonnable compte tenu de la situation actuelle et du futur qui nous est annoncé. On peut y parvenir. Cela dépend de nous. Nous ne nous laisserons pas voler l’élection la plus importante de notre pays. Nous ne voulons pas permettre qu’elle se résume à une nouvelle comédie de querelles superficielles entre gens qui, de toute façon, appliquent les mêmes politiques et adoptent les mêmes mœurs monarchiques dès qu’ils sont au pouvoir.

Les malheurs dans lesquels s’enfonce le pays ne tombent pas du ciel. Ces sont les résultats concrets de politique froidement décidées. Elles sont menées au service de la finance dans toute l’Europe, sous la main de fer de la Commission européenne, en application des traités européens imposés aux Français par supercherie ! Nicolas Sarkozy hier, avec ses gouvernements du centre, de la droite et des transfuges du PS, est coupable. François Hollande, ensuite, avec ses gouvernements PS/EELV qui ont mutilés la vie de millions de personnes, est coupables. Ils ont abaissé le pays et piétiné nos principes républicains les plus essentiels. Les deux comptent sur l’épouvantail Le Pen pour vous faire abandonner vos convictions à la porte du bureau de vote au premier comme au deuxième tour. Ces trois-là sont très forts quand tout le monde a peur. Peur de tout, et même d’eux quand le dégoût qu’ils inspirent pousse à l’abstention.   

Agir dès maintenant c’est refuser de se laisser intimider.

L’année 2017 est propice à l’action. Nous votons en avril, nos voisins allemands en septembre. Tout peut changer. Surtout que les présidents de l’Europe ont décidé de rédiger un nouveau traité européen…

Mettons-nous donc au travail. Il s’agit d’enraciner solidement notre rebellion. Pour cela il faut accumuler des fonds et des participants à l’action. Jusqu’au mois de juin, il faut appliquer un premier programme de travail méthodique. N’attendez pas les consignes pour agir. Faites ce que vous trouverez de plus utile et convaincant pour élargir le nombre de ceux qui peuvent nous rejoindre et nous aider. Chacun peut aussi constituer un groupe d’appui dans sa rue, son entreprise ou sur internet. Bref là où on vit sa propre vie, là où l’on rencontre les autres.

Mais vous pouvez aussi trouver sur ce site des idées à mettre en œuvre, des projetsauxquels participer. N’oubliez pas de proposer vos talents ou vos savoirs faire professionnels, tout cela est très précieux. Plus il y aura de signataires plus nous serons forts en ressources, imagination, dévouement. Plus nous auront de dons, mêmes petits, plus libres nous serons. Car s’ils ont les millions, nous sommes nous des millions !

Il nous faut à la fois convaincre et entraîner. L’idée essentielle c’est de s’adresser au plus grand nombre de ceux qui nous entourent. Notre but est de leur rendre le goût du futur.  

Fidèlement.

 En conclusion, suite à un mail d'un militant approuvant la candidature, j'ai proposé que tous ceux, dans l'Yonne, qui sont du même avis de se regrouper et de foncer.

Ne nous laissons  bouffer ni par la Finance, ni par les fauteurs de guerre américains, ni par le TAFTA, ni par le malheur des Grecs. Et surtout pas par les sourds et aveugles qui pensent nous gouverner.


 

 

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31 janvier 2016

Les USA valent-ils mieux que Daesh ?

Témoignage d'un militaire américain en Irak 

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 Quand j’étais stationné en Irak dans le 1er bataillon du 7e corps de marines, de 2003 à 2005, je ne savais pas encore quelles allaient être les répercussions de cette guerre, mais je pressentais déjà qu’il y aurait des comptes à rendre. Cet effet boomerang est maintenant ressenti à travers le monde (Irak, Afghanistan, Yémen, Libye, Égypte, Liban, Syrie, France, Tunisie, Californie, etc.) sans qu’on voit le bout du tunnel.

Là bas, j’ai régulièrement assisté et participé à des obscénités. Bien sûr, l’horreur de cette guerre n’a jamais été vraiment reconnue par l’Occident. Évidemment, les organisations pacifiques ont essayé de dénoncer les atrocités de la guerre en Irak, mais les médias de masse, les forces académiques, politiques et économiques occidentales n’ont jamais permis d’enquêtes sérieuses sur les plus grands crimes de guerre du XXIe siècle.

Alors que nous patrouillions dans la vaste région irakienne d’Al-Anbar, en jetant les restes de nos rations à travers les fenêtres de nos véhicules, je n’avais jamais réfléchi à la manière dont on parlerait de nous dans les futurs livres d’histoire. Je voulais seulement faire le propre dans mon Humvee. Des années plus tard, en écoutant mon prof d’histoire parler du berceau de la civilisation, je repense aux déchets de rations qui jonchent le sol du désert mésopotamien.

En étudiant les récents événements de Syrie et d’Irak, je ne peux m’empêcher de penser aux petits enfants auxquels mes camarades militaires jetaient les restes de rations. Mais des bonbons n’étaient pas les seuls objets que nous lancions sur ces gosses. Des bouteilles d’eau remplies d’urine, des cailloux, des débris divers étaient aussi jetés. Je me demande souvent combien de membres d’EI ou des autres organisations extrémistes se souviennent de tels événements.

Surtout, je me rappelle les centaines de prisonniers que nous avons capturés et torturés dans les prisons de fortune gardées par des adolescents du Tennessee, de New York ou de l’Oregon. Je n’ai pas eu la malchance de travailler dans de telles prisons, mais je me souviens bien des histoires. Je me rappelle parfaitement les marines me racontant comment ils frappaient, violentaient et défonçaient la tête aux Irakiens. Je me rappelle des histoires de tortures sexuelles où l’on forçait les prisonniers irakiens à s’accoupler pendant que les marines les menaçaient avec un couteau dirigé sur leurs testicules ou en les sodomisant avec un bâton.

Par contre, avant que ces abominations ne se déroulent, nous, dans l’infanterie, avions le plaisir de traquer les Irakiens pendant des raids nocturnes, de les ligoter et de leur mettre un sac sur la tête avant de les jeter a l’arrière de l’Humvee pendant que leurs enfants hurlaient et que leurs femmes s’évanouissaient. Quelquefois nous les arrêtions de jour. La plupart n’offraient aucune résistance. Quelques-uns se tenaient par la main pendant que les marines les frappaient au visage à coup de bottes. Une fois livrés à la prison, ils pouvaient être gardés pendant des jours, des semaines ou des mois. Leurs familles étaient laissées sans nouvelles. Une fois libérés, on les lâchait en plein désert à plusieurs kilomètres de leurs maisons.

Après leur avoir ôté menottes et sacs sur la tête, quelques-uns des plus dérangés parmi nous tiraient des coups de feu en l’air ou au sol pour les effrayer. Seulement pour rigoler. La plupart des Irakiens se mettaient à courir, pleurant encore de leur long supplice dans la prison, espérant retrouver un certain degré de liberté. Qui sait combien de temps ils ont survécu. Car après tout, tout le monde s’en foutait. Même si, de nos jours, on connait bien un ancien survivant des prisons américaines, Abu Bakr al-Baghdadi, le chef d’EI.

Ironiquement, l’habileté à déshumaniser le peuple irakien a atteint un paroxysme après que balles et explosions ont été terminées, car de nombreux marines avaient comme hobby de prendre des photos des morts, de leurs corps mutilés, par plaisir, ou s’amusaient à frapper leurs corps boursouflés avec des bâtons pour rire un peu. Même si les iPhones n’existaient pas à l’époque, de nombreux marines venaient avec des appareils photos digitaux. Ces appareils contiennent l’histoire non dite de la guerre d’Irak, une histoire que l’Occident voudrait que le monde oublie. Cette histoire et ces appareils contiennent aussi les photos de massacres gratuits et autres crimes de guerre, une réalité que les Irakiens n’auront pas le plaisir d’oublier.

Malheureusement, je peux aussi me rappeler d’innombrables anecdotes de mon temps en Irak. Des innocents n’étaient pas seulement pourchassés, torturés et emprisonnés, ils ont aussi été brûlés par centaines de milliers, certaines études prétendent même par millions.

Seuls les irakiens peuvent comprendre le mal absolu qui s’est déchainé sur leur nation. Ils se rappellent le rôle de l’Occident pendant la guerre entre l’Irak et l’Iran qui a duré huit ans ; ils se rappellent les sanctions de Clinton dans les années 1990, sanctions qui ont entraîné la mort de plus de 500 000 personnes, en majorité des femmes et des enfants. Puis est venu 2003 et l’Occident a achevé le travail. Aujourd’hui l’Irak est totalement dévasté. Les gens sont empoisonnés et mutilés et l’environnement est irradié par les bombes à uranium appauvri.

Après 14 ans de guerre contre le terrorisme, une chose est certaine : L’Occident excelle à fomenter la barbarie et à créer des États déchus.

Vivre avec des fantômes

Les yeux pétillants des jeunes enfants irakiens me hantent en permanence, c’est normal. Les visages de ceux que j’ai tués ou de ceux assez proches de moi que j’ai eu la possibilité d’examiner ne veulent pas quitter mes pensées. Mes cauchemars nocturnes et mes réflexions diurnes me rappellent d’où vient EI et pourquoi ils nous haïssent. Malheureusement, mais de façon compréhensible, cette haine nous poursuivra pendant les années et les décennies à venir. Comment pourrait-il en être autrement ?

J’insiste, le niveau de destruction que l’Occident a infligé au Moyen-Orient est absolument inimaginable pour la vaste majorité des gens vivant dans le monde développé. Et cette réalité est démontrée par le fait que les Occidentaux se demandent constamment et avec une grande naïveté : pourquoi nous détestent-ils ?

Finalement, les guerres, révolutions et contre-révolutions se passent et les générations suivantes vivent avec leurs conséquences. Les civilisations, les sociétés, les cultures, les nations et les individus survivent ou périssent. C’est ainsi que l’Histoire se déroule. Dans le futur, la manière dont l’Occident sera confronté au terrorisme dépendra largement du fait qu’il va garder, ou pas, son propre comportement terroriste. La manière la plus évidente d’empêcher que des groupes du style d’EI ne se forment est de s’opposer au militarisme occidental dans ses formes les plus effrayantes : les coups montés de la CIA, les guerres par procuration, les frappes par drones, les campagnes de contre-révolution, les guerres économiques…

En attendant, ceux qui comme moi ont directement participé à cette campagne militaire génocidaire devront vivre avec les fantômes de cette guerre.

 Voir : http://oumma.com/16177/chiffres-invraisemblables-destruction-programmee-de-li

 

En ce qui concerne la Syrie, pas fous, les Américains n'agissent pas directement, mais par l'intermédiaire de l'Arabie Saoudite, du Quatar et de la Turquie, chargés  d'approvisinner Daesh et les 1200 groupes terroristes en lutte contre Bachar el-Assad. But de l'opération ? L'encerclement de la Russie, mené en parallèle à la signature du TAFTA par une Europe asservie.

 

Fallujah-Birth-defects-Oct-2012-PTV

 

 

 

 

Quelques uns des 500 000 enfants irakiens victimes de l'uranium appauvri made in US.

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29 janvier 2016

Foutage de gueule et vérité : ASMA

Lorsque  les gouvernants aux ordres de l'Empire trichent et désinforment, difficile de séparer le bon grain de l'ivraie. Essayons malgré tout. Pour ce faire, voici un billet de Georges Stanechy, copié dans le blog de Lucien Pons, tous deux salués ici avec respect. De quoi nous faire réfléchir. Et si nous comprenons, de quoi nous faire vomir !

Personnalité de l'année 2015…

Cette année, encore plus que la précédente, le rôle de Vladimir Poutine a été si capital dans la préservation de la paix et l’édification d’une « multipolarité », malgré toutes les provocations à son encontre, que le choix de Personnalité de l'Année devrait lui revenir !…  Mais, pour  ne pas l' élire deux fois de suite , nous plaçons « Hors Concours » cet homme éminent qui marquera l’Histoire. Ce sera donc, à défaut, une autre personnalité. Une femme : Madame Asma al-Assad, épouse du président Bachar al-Assad

Asma 1

Evidemment. Vociférations des tâcherons fanatisés du lavage de cerveaux…

Dans la propagande occidentale, celle de l’oligarchie de notre pays étant l’une des plus acharnées, le président syrien Bachar al-Assad est diabolisé en épouvantail .  Au point de lui dénier « le droit de vivre sur cette terre »…

Car seuls, dans la région, « ont le droit de prospérer les pétromonarchies intronisés par les castes au pouvoir. Normal, nos oligarques y confortent l’inépuisable fontaine de jouvence de leurs niveaux de vie, de leurs richesses personnelles et de l’avenir de leurs progénitures… L’épouse du président syrien n’a pas été épargnée. Elle a été la première visée.

Je séjournais à Londres, quand avait commencé une campagne de diffamation contre elle, The Guardian la faisant passer pour une Messaline mégalomane et dépensière, ivre de luxe et d’argent jeté par les fenêtres —  aux antipodes en fait de ce qu’elle est dans la vie courante.

À l’opposé des courtisanes, corrompues et putassières qui encombrent couloirs, moquettes, canapés et strapontins ministériels de  républiques agonisant sous les Lois et Décrets d’Exception, et réduites à de pitoyables colonies bananières à la botte des milliardaires dépravés des USA, de l’Arabie Saoudite et du Qatar.

Asma 2

De février à mars 2012, les clichés de cette campagne apparurent simultanément dans tous les pays de l’OTAN. 

Vous ne vous en souvenez peut-être pas, mais c’est à ce moment-là que furent édités à grands roulements de tambour des livres sur les "femmes de dictateurs"…   Asma al-Assad se retrouva ainsi carbonisée  en horrible créature sortant de l’Enfer de Jérôme BoschAssociée donc à Hitler !… La célèbre journaliste américaine Joan Juliet Buck alla ainsi jusqu’à conclure, dans un article de Newsweek, de juillet 2012, qu’Asma al-Assad était  
« The « First Lady of Hell » », « La Première Dame de l’Enfer »… Alors qu’un an auparavant, reçue comme une sœur au sein même de la famille présidentielle, avec le sens de l’hospitalité que l’Orient réserve à ses hôtes, cette journaliste avait écrit un article particulièrement admiratif à l’égard d’Asma  : « Une Rose dans le Désert ». 

De l’éloge à la calomnie, admirons la souplesse d’échine des professionnels de l’information…

Asma 3

 

Les « observateurs éveillés » comprirent alors  que le « top chrono » de la destruction de la Syrie venait d’être donné.

La Lybie enfin plongée dans le chaos après l’Irak et la partition du Soudan, le plan Oded Yinon énonçant son démembrement dès 1982 démarrait officiellement. Avec pour première cible, son symbole le plus aimé et le plus respecté : l’épouse du président de syrien.

C’était aussi un signe cyniquement adressé à Bachar : il ne serait pas épargné. Ni lui, ni sa femme, ni ses enfants. On lui promettait à mots  à peine couverts le sort  infligé à Kadhafi et sa famille.

Asma 4

 

Dès le début des agressions armées, afin de provoquer la panique dans le pays, la propagande occidentale affirmait que le président et son épouse s’étaient réfugiés à Moscou. Ce qui était faux : ils restaient à Damas avec leurs trois enfants, solidaires de leur peuple. Sous les bombes les milices et des mercenaires de l'Otan… Car nos propagandistes ont pour fonction de présenter les désirs de nos oligarchies pour la réalité. Qui n’est pas celle des nations qu’elles saccagent et souhaitent asservir.

 

Menaces, intimidations, n’auront aucune prise sur des personnalités de la trempe d’Asma El Assad. Car c’est ignorer  sa solide éducation familiale et son brillant parcours professionnel avant qu'elle ne devint l’épouse d’un homme alors étudiant en ophtalmologie quand elle l’a connu à Londres. Londres, sa ville de naissance. Après avoir terminé ses études en sciences informatiques et littérature française, elle y travaillait dans la banque d’investissements internationaux, . 

 

Ses parents, sa famille, sont originaires de Homs, une des villes martyrs de la Syrie. Comme tous les patriotes syriens, elle fait front et se dépense sans compter pour donner l’exemple de la solidarité,  entretenir l’espoir, réconforter les orphelins et les veuve de soldats, des cadres et des enseignants  particulièrement visés par les prédateurs occidentaux…

Asma 5

Les dévastations infligées par les pays occidentaux ont provoqué jusqu’à présent 300.000 morts, un million de  blessés et de traumatisés, plus dix  millions de déplacés et de sans abris. Pillage des ressources pétrolières, pillages des usines. Des milliers d'entre elles ont été démontées et expédiées par camions en pièces détachées pour être vendues en Turquie… En sus, comme en Irak, comme en lybie, pillage des trésors historiques…

 Immenses destructions et ruines, colossales déprédations et tueries…… Et, ce n’est pas terminé.

Asma 6

Deir er-Zour, Le Stalingrad Syrien 

 Les enfants étant une da cible privilégié des guerres coloniales occidentales, ceci afin d’annihiler toute future résistance des pays à spolier, la première préoccupation d’Asma est la scolarisation des enfants.

Aveuglés par la volonté de s’emparer  du potentiel de la région, des pipelines et gazoducs actuels et futurs, des espaces aériens, des voies navigables et des domaines côtiers, sans mandat de l’ONU ni accord du gouvernement légitime, et tentant d'en rendre responsable la Russie,  les pays de l’OTAN, bombardent actuellement la Syrie pour soutenir leurs mercenaires en débandade.  Ils n’y arriveront pas. Les derniers rêves coloniaux se briseront en ce siècle.

L’espoir est là.

Poutine et al-Assad ne sont-ils pas ce que nous aimerions qu'ils soient ? Qu'importe ! Nous devons les soutenir. Il y va de notre évolution, de notre liberté face au Nouvel Ordre Mondial prôné par la dictature de l'argent.

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20 janvier 2016

LA LUTTE CONTINUE

pierre-laurent-pcf

 

Compte-rendu de la réunion Front de Gauche du 18 janvier 2016

Réunion dirigée par les plus responsables d’entre nous, je veux parler d’Alain R. et de François M., tous deux du Parti Communiste Français, quarante années de combat dans les guiboles, ce qui n’est pas rien. Y assistaient des militants de la gauche de gauche (ou gauche de la gauche ?), et plus précisément du PCF, du PG et d’Ensemble, ainsi que des citoyens comme moi, non encartés ou désincartés. Sans oublier le camarade André P., qui resta silencieux, du moins avant que ne fussent abordés les problèmes d’intendance.

Y furent traitées, comme prévu après la baffe des régionales, les questions de fond qui nous tracassaient tous. Questions qu’avait au préalable, par un mail adressé à tous, fort bien résumées André P. : On s’était planté quelque part.

Eh oui, camarade, à force de tenir des réunions plan-plan, ou chaque intervention sortant du ron-ron habituel est qualifiée d’injure et passée aussitôt à la trappe, et qui engluent chacun dans une mélasse d'où nul ne peut s'extraire, il fallait bien que nous nous plan-plantions.

 Eh bien voilà qui est fait, on y voit plus clair. D’ailleurs comme l’a laissé entendre François, reprenant la formule d’un responsable CGT de l’après-déroute des luttes pour les retraites : si on n’a pas gagné, on n’en a pas perdu pour autant, la lutte continue !

 Là, sans m’avancer, et malgré le silence respectueux qui régnait dans notre cercle de 25 citoyens éclairés, j’ai ressenti comme une grimace traversant l’assemblée : ouais, la lutte continue, mais comment ?

Intervention de François : Il nous faut élargir le Front de Gauche en recrutant le plus possible, surtout des jeunes.

Certains auraient pu gueuler, faire remarquer que le site du PCF départemental était à chier, comme la devanture de la Fédé de la rue Michelet, laquelle, sise à deux pas du lycée Jacques Amyot, ressemble plus à l’antre de Landru qu’à « La face joyeuse de l’Histoire », ainsi que Jean-Luc Mélenchon, cet homme providentiel, qualifia au début le FdG naissant.

Pas d’homme providentiel, ont aussitôt réagi Alain et François, ces penseurs attachés à Staline comme la bernique à son rocher, la moule à son bouchot.

Un contestataire a fait remarquer que lorsque Mélenchon, après sa formidable campagne des présidentielle, est allé s’empoigner avec Marine Le Pen, personne n’a pu le remplacer, et que notre score est passé de 11, 2 à 6 %… Mais à nouveau la trappe. On s'est alors occupé d'autre chose et la grimace, malgré qu’elle se soit amplifiée, fut elle aussi ignorée.

 Pour le reste, inutile de s’appesantir, ce fut du même tabac.

Juste une remarque de Michel Cornillon à propos de l’élargissement proposé : plutôt que de nous ouvrir et de nous élargir, a-t-il osé, peut-être faudrait-il pousser le bouchon plus loin et s’accoupler à quelque partenaire de notre taille. Accoupler par exemple le Parti Communiste, le PG et Ensemble  à l’Union Populaire Républicaine, ces quatre organisations disparaissant alors dans la naissance de l’être nouveau, de la force politique inédite que nous espérons tous.

Tout le monde a rigolé, ce qui ne mange pas de pain. À la faveur de quoi le camarade Alain a proposé de lutter pour une civilisation nouvelle . Intellectuel audacieux, il s’est cependant gardé de poursuivre : nous aurions alors abordé des questions trop sérieuses, celle du matérialisme notamment, et personne n’était là pour se lancer dans un tel inconnu. Mieux vaut garder les pieds sur terre, rester matérialiste, éviter de rêver. Et surtout, surtout de s’engueuler.

En effet, comme l’a si bien dit une camarade d’Ensemble, dans un parti comme dans une famille, éviter les sujets qui fâchent.

 

Passons, ou plutôt arrêtons-nous là, et retirons-nous pour pleurer ou nous fendre la gueule, ce sera selon la sensibilité de chacun face aux dangers qui s’accumulent : réchauffement climatique, encerclement de tous par l’impérialisme de la finance, trahison de nos gouvernants, mauvaise volonté de nos responsables, nécessité d’une thérapie de groupe pour nous sortir  de notre ornière… Mais là non plus pas d’inquiétude, on doit se revoir à une date à préciser, et la lutte continue.

 Avant de conclure et de m’éloigner, je voudrais également vous avouer un manque de courage de ma part.

J’entendais rappeler aux PCF 89, PG Yonne et Ensemble qu’ils avaient dans leurs rangs trois écrivains de valeur — à savoir Pascale Foutrier (Les Rouges), Laurent Grisel (Journal de la crise, Hymne à la paix etc.) et Michel Cornillon (“Capitalisme, la chute et ensuite“, “Le Blog d’un effaré“, “Discours aux enfants“). Au vu de cette richesse, peut-être aurait-il été judicieux, lors d’un rassemblement citoyen, de s’en glorifier en proposant leurs ouvrages à la vente… Alors peut-être un ces  auteurs ou les trois, du moins peut-on l’espérer, se seraient-ils fait un plaisir de reverser une partie de leurs royalties à des compagnons de route contraints de rembourser les frais d’une campagne qui risque de sonner leur fin.

Quoiqu’il en soit la lutte continue. Continuera de même sous le TAFTA et sous l’Empire, ainsi que durant la troisième guerre mondiale montrant le bout de son nez.

En espérant n’avoir injurié personne, je vous embrasse toutes et tous.

Michel Cornillon

 PS : au cas où certains d’entre vous ne recevraient pas ce compte-rendu, je vais le publier sur Chronique Virgule, peut-être sur Médiapart.

En attendant, je vous demande de faire suivre aux nombreux camarades que je n’ai pas sur ma liste.

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06 janvier 2016

Terroristes, commémorations, foutage de gueules

défilé Charlie

 La France a beaucoup de chance : non seulement elle s’est dotée d’un président aux petits oignons, mais elle a hérité, grâce à lui, d’un gouvernement qui ne recule devant aucune commémoration, aucun dépôt de gerbe — sauf bien sûr sur les lieux des assassinats qu’elle a elle-même commis. Parce que, vous comprenez, l’honneur de la République se confond avec l’honneur de la Police, gardienne de la paix des bourgeois. Alors, les quelques Juifs transbahutés à Pitchipoï, les quelques morts de Charonne, les quelques bougnoules algériens balancés à la Seine et retrouvés dans les écluses et les hélices des péniches, on ne va pas en faire un fromage. Non plus que de nos interventions armées du côté de Kaboul et de Tripoli. Tout cela appartient au passé.

 

Alrérien Seine

Tandis que les morts des attentats récents, là, c’est du saignant. Et comme il faut battre le fer avant qu’il ne refroidisse, eh bien vas-y Hollande, et vas-y Valls, et toi aussi Cazeneuve, sans oublier la belle et haute figure de Benyamin Netanyahou.

Dans ce tableau, le président israélien n’est pas uniquement là pour le décor, mais parce qu’il est au premier chef concerné par un jeu de massacre qui ne fait que commencer. Songez que chez lui, à deux pas de sa chambre à coucher… débarquent de nulle part des gazaouis rasant les murs, brandissant des couteaux pour les planter vite fait dans le lard innocent des juifs. Alors comprenez que ce Benyamin, élu lui aussi par son peuple, vienne mêler à notre troupeau sa haute stature de colonisateur et se recueillir devant les cendres de Charlie… — se recueillir et se réjouir en douce, ce diable d’homme : parce que chez nous comme chez lui, les allumés d’Allah sont abattus avant d’être jugés — Ouf !

Oui, ouf et re-ouf ! Si un tribunal populaire, après que les terroristes sont passés entre les mains de la police et de la DGSI, de la CIA, du Mossad et consorts, s’avisait en effet de les juger, c’est-à-dire de leur poser des questions et d’écouter les réponses… oh putain !

Nul ne sait ce qu’ils diraient, les tireurs du Bataclan et autres dégommeurs de clients des terrasses parisiennes. On peut même supposer que certains d’entre eux cracheraient au visage de Marianne, mais le problème n’est pas là. Le problème se trouve en deçà de l’acte criminel, en deçà de la source du tir, autrement dit dans les circonvolutions de leurs cerveaux malades.

Alors allons-y, plongeons dans la psyché du gosse palestinien sorti d’on ne sait où, avec les lèvres asséchées et le flamboiement du meurtre dans le noir des pupilles.

Qu’y a-t-il, sous les braises qui l’aveuglent ? Eh bien mettons-nous à sa place, voyons-nous par ses yeux…

Il n’y a rien dans l’enfer qui le consume, rien que le désespoir de voir ses frères et ses sœurs errant dans une Palestine détruite, alors tant pis si on l’abat, tant pis si les chiens de Tsahal, en guise de représailles, rasent la maison de sa famille. Il n’a aucun avenir, alors basta, et que s’enfonce la lame tirée de sa chemise au plus profond de la chair qui passait par là !

 

En notre société bien comme il faut, en notre société d’illusions et de leurres, on ne détruit pas la maison de l’assassin. En notre société dont les médias nous montrent le joli pavillon de banlieue où vécut le salopard, nos élus se recueillent en grande pompe devant les flaques de sang qu’il a laissées sur son chemin.

Et s’y recueille le troupeau derrière eux, après que leur police abattit l’assassin pour qu’il ne parle pas. Pour que personne, surtout, n’entende son désespoir. Pour que son désespoir, surtout, n’éveille aucun écho dans les décombres de notre espérance.

Et pour que notre douleur de veufs, de veuves et d’orphelins s’étale à la une des écrans.

Cette douleur des abrutis que nous sommes ? Une bénédiction pour un Pouvoir qui peut alors se renforcer par des états d’urgence qui nous cloueront le bec !

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04 janvier 2016

Nos élites !

 Pendant que nombre d'entre nous se serrent la ceinture en raison de la crise, quelques uns de nos élus profitent de la situation pour planquer leurs magots.

Témoignage d'un banquier…

 

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24 décembre 2015

Du lard et du cochon

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Réponse au troisième commentaire du précédent billet : « Échange d’idées »

 

Tu me dis : Une véritable démocratie directe est possible par internet.

 Ma réponse : Je ne le pense pas.Mes multiples tentatives de discussions par voie virtuelle se sont toutes soldées par des échecs. Que ce soit au sein d’un groupe d’une cinquantaine de participants ou entre quelques individus. Et la même chose en tête à tête.

On mesure ainsi combien il est indispensable, si l’on veut s’entendre, de se voir et de se connaître. Alors débattre par écrans interposés entre quelques millions d’individus, c’est à mon avis le déraillement assuré.

La démocratie serait-elle impraticable dans un pays comme le nôtre ? Dans son état de régression actuel, je ne le pense pas. Il faudrait pour cela que chaque citoyen ait un minimum de culture historique et de conscience politique.

C’est la raison pour laquelle nous ne pourrons nous en tirer qu’en mettant à notre tête une assemblée de sages, autrement dit de gens ayant à cœur de faire passer, tant au niveau intérieur qu’au niveau international, le bien commun avant les intérêts privés.

Cette assemblée s’occuperait d’une part des relations et échanges avec les autres nations, d’autre part des grands problèmes intérieurs tels la santé, l’éducation, l’énergie etc. — cela sous la surveillance éclairée du peuple, qui pourrait la dissoudre en cas de dérapage.

Comment nommer cette assemblée, de qui la constituer, de quelle manière la surveiller… par tirage au sort ?… je n’en sais rien… il serait nécessaire d’en discuter à tête reposée.

Ce gouvernement, une fois en place, n’aurait en tout cas recours à la démocratie que lors de référendums sur des sujets de société. Et ce durant une cinquantaine d’années, le temps de former un minimum de deux générations adultes. Durant ces cinquante ans, la démocratie s’appliquerait à l’atelier et au village, puis à l’entreprise et à la ville, enfin aux multinationales et aux régions.

À ce sujet, remarquons que c’était une idée qu’avait osée Soljenitsyne lorsqu’il fut question d’amener la Russie à un régime démocratique.

Et remarquons que la démocratie est un outil d’une grande fragilité. Qui en effet a-t-elle porté au pouvoir après la révolution de 1848 ? Napoléon III. Pareillement Hitler en 1933.

 Et puis, ne penses-tu pas, Charles, que confier son destin à des gens de confiance durant quelques années ne nous permettrait pas de souffler, de regarder autre chose que le champ de bataille auquel on nous confronte avec de plus en plus de cynisme ?

Si je regarde au fond de moi, j’ai plus envie de bâtir, de créer et de connaître autrui que de m’encombrer de politique.

 

Je  dis : Permettre à qui le veut de s'enrichir au cours de son existence… Et toi : Au détriment de qui ?

 Ma justificationComprends que la transformation de notre société passe par un certain nombre de nationalisations, qu’elle sous-entend la mise hors d’état de nuire du capitalisme — autrement dit son enterrement.

De quelle manière l’enterrer, si ce n’est en le coupant de ses capitaux, en lui interdisant de les accumuler, donc en supprimant les héritages de fortunes, d’actions, de flottes aériennes et navales, de moyens de productions…

Seulement, Charles, imagine le pataquès dans les familles huppées !

Donc, généreusement, durant les cinquante ans de "non-démocratie" telle que proposée ci-dessus, laissons à qui le veut bien la possibilité de s’enrichir dans la limite des lois. Car lorsque nous saurons que l’héritier de “qui-le-veut-bien“ ne touchera pas un centime de plus que celui de son ouvrier, nous pourrons prévoir que l’appât du gain, en cinquante ans, se sera transformé en une passion moins égoïste, celle du partage par exemple.

 À toi d'enchaîner, Charles, et pardonne-moi : je suis un grand rêveur.

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