Faire barrage au Front National… Combien de fois, au cours des dernières décennies, n'avons-nous pas entendu cette ritournelle ! Et combien de fois n'avons-nous obéi ! Tout cela pour voir arriver à la présidence de la République, il y a trois jours, un banquier d'affaires qui achèvera l'œuvre entreprise par ses prédécesseurs depuis Georges Pompidou.

Ce n'est pas à Marine Le Pen qu'il fallait faire barrage. Cette Jeanne d'Arc, ou Jeanne de Montretout, ou mieux encore égérie de la fête à Neu-Neu, n'a ni la stature d'un chef d'État, ni sa capacité d'analyse. Elle est tout juste bonne à faire la bravache, tromper son public et passez la monnaie.

Je ne devrais pas dire cela puisque, la considérant comme un moindre mal, j'ai voté pour elle. Eh bien je le dis malgré tout, parce que je ne me suis pas laissé berner par un faire barrage qui se trompait d'objectif : ce n'est pas de la virago brouillonnne dont il fallait se garder, mais du jeune homme bien mis, propre sur lui que nous avons élu. Car ce bellâtre de salle des coffres, cet innocent jupitérien, est infiniment plus dangereux et retors que la “madame“.

Il n'est pour s'en convaincre que de constater, en dernière analyse, qu'il est comme ses pairs européens et états-uniens un héritier du nazisme. Mais pas du nazisme grossier qui joua les Attila au mitan du siècle dernier : d'un nazisme mondialisé qui ne se contentera plus d'éliminer les races qui lui déplaisent, mais qui, dans le but d'établir à son seul bénéfice un Nouvel Ordre Mondial, s'en prendra à l'humanité toute entière.

Je ne vais pas poursuivre plus loin. Avant de clore ce billet, et avant que nous n'accordions à monsieur Macron la majorité qu'il espère à l'Assemblée nationale, je vous livre deux vidéos qui, je l'espère, et quoi que vous en pensiez, apporteront des éléments à la réflexion qu'il nous faut entreprendre.

Comment Macron nous a été imposé.

Voyez aussi celle-ci, de François Asselineau.

Première interview de François Asselineau après l'élection présidentielle 09/05/17 RT

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