04 juin 2008
Pivoine
L'aquarelle ci-dessous est de Pivoine, artiste que j'apprécie.
Si vous souhaitez lui rendre visite, allez voir dans mes liens.
Viendrez-vous ?
Je passe beaucoup de temps ces jours-ci sur « Viendrez-vous ? », roman que je compte mettre en ligne dans les jours à venir. Alors, pour que vous me pardonniez de ne plus guère m’occuper de mon blog je vous convie à déguster avec moi, après la daube d’hier, ce bref aperçu de mes divagations.
Aperçu dont je m’aperçois qu’il ressemble au “feuillage de l’érable“…
Vous vous penchez sur moi, posez dans la pénombre les lèvres sur les miennes, me caressez le front… Le plus troublant de mes fantasmes cesserait-il de fuir pour se glisser à pas de louve dans la matérialisation d’un de mes rêves ? Je vous entends qui entrez, qui derrière vous poussez la porte de la chambre, sur la pointe des pieds vous approchez de moi, vous asseyez à mon chevet. Et je me laisse baiser ainsi que vous le décrivez, vous laisse encore vous redresser, me regarder, sourire à ma félicité… J'entrouvre alors les yeux, lève la main vers une belle épaule, un désir en suspens dans une nuit d'été, la chute d'une robe sur un parquet de planches, des courbes féminines caressées de pénombre.
Vivrons-nous cet instant dont la grâce vous revient ? Voudrez-vous avec moi qui ne le connais guère, dans le crépuscule mauve, dans l'éblouissement caniculaire ou les soirées d'hiver décliner le plaisir, cultiver le bonheur ?
01 mai 2008
Ah, frères et sœurs…
Pour les romans, je vous demanderai d'attendre quelques temps.
Ils sont terminés, certains depuis fort longtemps, mais je ne voudrais pas les afficher avant de les avoir relus. Coquetterie d'auteur.
Je vais cependant m'efforcer de mettre le premier sur ce blog aux alentours de la mi-mai. Lequel ? Je n'en sais rien, mais peut-être m'aiderez-vous à me déterminer parmi les quatre que voici :
• "Viendrez-vous ?" 200 pages. Roman épistolaire. Sans s'être jamais vus, un homme et une femme vont se séduire par lettres.
• "Judith". La thérapie grand-guignolesque et scandaleuse d'une jeune fille perturbée. Facile, m'a-t-on reproché d'un côté, torride, m'a-t-on dit de l'autre.
• "Eden". Au cours d'un été indien dans les ruisseaux et les collines, cette même jeune fille, devenue femme, se défait de ses robes pour les beaux yeux d'un artiste aussi perturbé qu'elle le fut, elle, dans sa jeunesse. Roman à forte teneur charnelle.
• "Auschwitz Karnaval", mon petit dernier, aussi jubilatoire qu'effroyable.

